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    LA FORCE D’ÉCRASEMENT ET DE RÉPULSION UNIVERSELLE  
  WITTIG
OU L'ESPACE PENTADIMENSIONNEL  
 
 
 
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COPERNIC
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GALILÉE
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NEWTON
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EINSTEIN
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e vais donc à présent tenter d’apporter des réponses aux grandes questions posées par la science moderne comme : « Que connaissons-nous exactement du temps ? Est-il réel ou irréel, visible ou invisible, matériel ou immatériel ? » ou encore « si l’existence du temps en tant que matière était démontré, quel serait ses influences sur le monde à trois dimensions que nous croyons si bien connaître ? Quelle est la véritable nature de la matière ? » et enfin « Quel rôle joue réellement le facteur vitesse dans la structure des objets ? »

Entrons sans plus tarder dans le vif du sujet et prêtez-vous à présent à un petit jeu, si vous le voulez bien ? A votre avis, si je pouvais avoir la possibilité de demander à un homme de Cro-Magnon et en supposant qu'il ait les moyens pour me comprendre et me répondre à la question « existe-t-il de la matière qui l'enveloppe et le compresse ? » Que me répondrait-il ? En faite, il trouverait sans doute ma question un peu trop stupide, étant donné qu'il ne connaît pas la troposphère et que pour lui, comme il ne voit rien, il n'y a rien. Il penserait alors, que je le prends pour un con et me mettrait, en guise de réponse un coup de massue sur la tête. Et bien maintenant, je vous retourne la question, à vous homme moderne, civilisé et cultivé. A votre avis, si l'on vous plaçait au beau milieu de l'espace sidéral et que l'on vous pose la question suivante, existe-t-il de la matière qui vous enveloppe et vous écrase, que répondriez-vous ? Certains malins qui auront pris connaissance de ce que je disais auparavant me diront oui, mais sans pouvoir me dire quoi, à moins qu'ils aient déjà réfléchi au problème. Mais, la plupart d'entres vous, me répondront sans nul doute, qu’il n'y en a pas et ce, sans me mettre de coup de massue sur la tête, du moins je l'espère. En faite, ma réponse à cette question est bien entendue oui, mais se n'est bien que la mienne, car je ne pense pas spacer

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que la communauté scientifique partage mon point de vue, dû moins jusqu’à présent. Maintenant, le plus difficile va être d'expliquer quelle est cette matière. L'idéale pour faire comprendre ce genre de phénomène serait que les personnes à qui je m'adresse aient un esprit des plus vierge de ce genre de connaissance, un peu comme un enfant. Mais, comme se n'est pas le cas, il me faudra être beaucoup plus persuasif, ce qui n'est en soit un pas si mauvais chalenge en fin de compte, vu que si je le suis, cela sera un aussi grand bonheur, qu'un honneur pour moi.

 


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our commencer, il met donc nécessaire de tous reprendre depuis le début, même si pour certains cela leur semble inutile. Nous connaissons les trois dimensions qui caractérisent notre environnement et qui sont généralement identifiés par les trois axes de repère ( X, Y et Z ). Dans la relativité Générale d'EINSTEIN, il ajoute à ces trois dimensions une quatrième qui est celle du temps repéré ( t ). Dans le cas de la « Fig. 1 » où le temps serait comme un long fleuve et où l'écoulement serait d'une rapidité infini. Il transformerait une sphère parfaite, dont la vitesse de déplacement serait nulle, donc dans une immobilité le plus total dans l’espace à trois dimensions, en un cylindre se caractérisant sous la forme suivante dans l’espace à cinq dimensions (Espace Pentadimensionnel).

Nous pouvons ici constater que le volume « v1 » de la sphère dans le système à trois dimensions est inférieure au volume « v2 » compris entre les valeurs temps « t0 et t1 » dans le système à cinq dimensions. On dira dans ce cas de figure que ce système est en équilibre dynamique, étant donné que le volume « v2 » est dans ce cas au minimum de ses capacités volumique dû fait que la sphère a une vitesse « V0 » nulle.

 


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présent, donnons une vitesse de déplacement à cette sphère. Pour mieux comprendre ce qui va se passer, vous allez imaginer une petite expérience des plus simple. Prenons dans une main une ficelle au bout de laquelle nous placerons une sphère « Fig. 2 ». Faisons la tourner le plus rapidement possible. Que voyons-nous ? La sphère change alors de forme sous nos yeux pour devenir un anneau dont son diamètre lui en sera égal « Fig. 3 ». Cette manifestation est bien entendue dû essentiellement à notre persistance rétinienne, puisque notre œil ne perçoit que seulement vingt quatre images par seconde. Dans le cas d’une mouche, son œil en perçoit près de deux cents par seconde, ce qui lui permet dans notre exemple, de percevoir à la place de l'anneau, un arc de cercle se déplacent autour d'un axe « Fig. 4 ». Mais dans le domaine du temps, la capacité a séparer chaque instant d'un mouvement doit-être pour tout un chacun et peut-être même aussi pour les scientifiques d'aujourd'hui illimité et donc infini, alors que la réalité pourrait dévoiler une grandeur serte énorme, mais néanmoins définissable. Ce qui pourrait laisser supposer, qu'au-delà de cette limite, le temps ne serait plus en mesure de remplir son rôle et ainsi il s'ensuivrait des phénomènes contraires à nos lois. Ceci impliquerait également que comme notre œil, le temps s’écoulerait par de toute petite unités de temps indivisible et dont chacun serait soumis à des lois strictes. De la même manière l’espace pourrait-être composé d’une infinité d’unité d’espace. D'ailleurs, lors d'une expérience au sein d'un accélérateur de particule, une particule c'était retrouvé à deux endroits de l'espace et ce, au même instant. Ceci peut-être pris comme une preuve des limites ou faiblesses de la dimension temps à séparer chaque instant. Ainsi, en reprenant le cas de la « Fig. 1 », nous pouvons constater que chaque instant est pris par le volume « v1 » de l'objet, et par conséquent, si nous lui donnons une vitesse de déplacement aussi minime soit-elle, nous devrions observer le phénomène suivant « Fig. 5 ».

A l'instant « t0 », le volume pentadimensionnel « v11 » dû à la vitesse de déplacement est bien supérieur au volume tridimensionnel « v1 ». Cela peut vous paraître un peu confus, mais laissez-vous porter par la suite…

 


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Donc, En conjuguant les deux cas des figures 1 et 5, nous mettons ensemble les deux dimensions que sont le temps et la vitesse de déplacement donnant un ensemble pentadimensionnel. Dans ce cas nous constaterions le phénomène suivant « Fig. 6 »

Nous pouvons constater dans le cas de la « Fig. 6 », que dès le début, c'est à dire, à « t0 » que la sphère a déjà une vitesse de déplacement non nul égal à « V3 », ce qui permet de voir que le volume « v11 » est bien supérieur à « v1 ». Puis durant le déroulement du phénomène, des variations de la vitesse peuvent être observées. Comme par exemple entre « t1 » et « t2 » une baisse de la vitesse égale à « V1 », puis une nouvelle augmentation de la vitesse jusqu’à « t3 » en atteignant la vitesse de « V2 » et enfin une baisse significative de cette vitesse jusqu’à « t4 ». Nous pouvons donc, nous rendre conte, suivant ce graphique que tout au long du phénomène, à l'exception de l'instant « t4 », le volume d'espace occupé par la sphère en mouvement « Fig. 6 » est bien plus supérieur au volume « v2 » représentant l'immobilisme absolu « Fig. 1 ».

 


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n reprenant la théorie d'EINSTEIN sur la Relativité Restreinte qui dit qu'un objet essayant d'atteindre la vitesse de la lumière voie son volume diminuer et sa force de gravitation augmenter. Cela permet de dire en regard de la " Fig. 6 ", que non seulement la vitesse a un effet, mais que le rôle du temps n'est pas à exclure dans l'apparition de ce phénomène. Pour qu'elle raison ?

Mon idée sur le temps est la suivante. Imaginons que le temps soit réellement une matière et qu’à l’intérieur de cette matière il y a notre univers. Maintenant remplaçons pour notre exemple l'univers par une simple boule de matière qui baignerait dans la matière temps. Lorsque cette boule est en équilibre dynamique « immobilité la plus total, voir Fig. 1 », il occupe dans le bloc espace-temps un volume dit minimum. Dès lors que la dimension vitesse apparaît, le volume quadridimensionnel se transforme instantanément en volume pentadimensionnel. Imaginons que le bloc espace-temps ne puisse permettre à cet objet de prendre plus de place que ce qu’il a au repos et qu’il serait impossible au bloc espace-temps d’intervenir directement sur le facteur vitesse. Quel pourrait-être le phénomène qui apparaîtrait si le facteur vitesse entrait en jeu ? Pour ma part, le bloc espace-temps essayerait d’empêcher cet objet de prendre plus de volume en l’écrasant de tout part, mais comme il ne peut intervenir sur le facteur vitesse, il ne peut modifier le volume pentadimensionnel de l’objet qui augmente et très logiquement les forces d'écrasement du bloc espace-temps exercées sur le volume pentadimensionnel se répercuteront instantanément sur le volume tridimensionnel qui du coup s’effondrera sur lui-même. En contre partie, le volume tridimensionnel opposera à cette force d’écrasement universelle une force de résistance qui se retrouvera à la frontière intérieur du volume pentadimensionnel offrant à l’espace tridimensionnel une force de répulsion universelle. Cette force de répulsion devrait donc se retrouver bien au delà de l’objet tridimensionnel en question.

Donc, plus l’objet prend de la vitesse, plus son volume pentadimensionnel augmentera, plus les forces d’écrasement universelle du bloc espace-temps augmenteront, plus l’objet tridimensionnel s’effondrera sur lui-même et obtiendra de la force de gravitation universelle qui n'est rien d'autre que la traduction de la force d'écrasement du bloc espace-temps et plus les contres forces interne d’opposition de l’objet tridimensionnel augmenteront, augmentant celle du volume pentadimensionnel se traduisant en force de répulsion universelle dans l’espace tridimensionnel.

 


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n faite, la dimension temps est encore plus sournoise et donc il est assez difficile d’en parler puisque c’est quelque chose d’assez abstrait étant donné qu’aucuns de nos sens ne le perçoit. On ne le voie pas, si ce n'est lorsque l'on se regarde vieillir, il est inodore et impalpable. Au niveau humain, nos relations avec cette dimension sont très net pour ce qui est du temps passé et présent, mais qui devient plus ambiguë en ce qui concerne le future. Est-il possible de ce souvenir de notre future comme nous nous souvenons de notre passé ? A dire vrai, s’il ne m’était pas arrivé ce qui m'est arrivé, je répondrais sous la forme négative à cette question. En effet, un jour ou plutôt une nuit, j'ai pu voir très nettement et avant que cela ne m'arrive quelques mois plus tard dans la réalité, une partie de ma vie qui devait véritablement me marquer. Car, lorsque ce jour est arrivé et que j’ai vécu tout ce que j’avais vu lors de cette nuit, j’ai pu me rendre compte alors que le future n’était pas si abstrait que cela et c'est à partir de ce moment là, que mes relations avec le temps ont été totalement bouleversées. Comment pouvons-nous voir un événement qui ne s'est pas, selon nos connaissances actuelles, encore réalisé ? Notre future serait-il déjà établi et donc formé ? En reprenant la théorie de la Relativité Restreinte, il est dit qu'un corps se déplaçant à une vitesse se rapprochant de celle de la lumière aura son horloge interne qui se ralentira. Ce qui dans le cas où ce corps serait un homme, de lui permettre de voir le monde de ses contemporains s'accélérer à une vitesse incroyable tout en augmentant de volume. Mais, dans le cas où cette vitesse viendrait à égaler celle de la lumière, son horloge devrait s'arrêter et si tel était le cas, comment lui apparaîtrait le monde cette fois-ci ?

Pour le savoir, il faut reprendre toutes nos connaissances sur cette dimension. Nous savons que les mouches, qui sont des êtres vivant de plus petite taille comparait à nous, nous voient au ralenti. Alors, que nous les voyons en accéléré. Si nous pouvions nous mettre à la place d'une baleine, nous aurions sûrement la surprise de voir, qu'elle nous perçoit en accéléré. Donc, plus l'être vivant est massif, plus il paraîtra lent et plus le monde qu'il percevra sera accéléré. A l'identique, si un homme voyage à une vitesse proche de celle de la lumière, sa masse volumique augmentant, il se retrouvera dans la situation d'un être vivant massif. En poursuivant dans cette logique, imaginons cet homme ayant la possibilité de ce déplacer aujourd'hui à la même vitesse que celle de la lumière, voire même plus vite, qu'aurait-il l'occasion de voir en regardant notre monde ? Et bien, si malgré l'arrêt de son temps biologique, il pouvait garder la faculté de voir et surtout d'être conscient, il devrait voir alors une nouvelle dimension apparaître, car notre monde s'allonger ou même se dédoublerait en plusieurs mondes apparemment identiques. Dont l'éventaille commencerait à partir de l'origine de l'évènement, allant jusqu'à la fin de sa durée de vie et resterait ainsi figé pour l'éternité. Pour quelles raisons ? Il est vrai, qu'il est simple de comprendre que si notre temps biologique ralenti, notre perception du monde extérieur s'en trouverait quelque peu modifié, puisqu'il devrait s'accélérer. Mais, dans le cas où ce temps biologique s'arrêterait, cette accélération du monde serait si grande qu'elle se figerait sous nos yeux ébahis. Tout cela pour dire, que le temps est une dimension très relative et qu'il suit une logique qui peut-être seulement comprise qu'en se projetant complètement dans sa dimension. Dans le cas de l'exercice effectuer au sein de l'accélérateur de particule, où une particule s'était retrouvée en deux endroits de l'espace au même instant, montre que le temps est bien une histoire d'espace. Car, si l'on avait la possibilité de ce placer sur l'une de ces particules, il est très probable qu'à partir de l'instant où l'on se retrouverait dessus, la seconde particule disparaîtrait instantanément. Etant claire, que ce phénomène a été pris en flagrant délit lors d'un déplacement exceptionnellement rapide. Donc, cette seconde particule qui disparaîtrait, ferait parti soit du passé, soit du futur de cette même particule sur laquelle nous nous trouverions et ce seulement dans sa dimension temps. Nous sommes en tant qu'observateur de ce phénomène exactement dans le même cas de figure précédemment énoncé où une personne se déplaçait à une vitesse égale à celle de la lumière et voyait notre monde se dédoubler et se figer. Nous nous trouvons sur la Terre dans les conditions identique à cette particule, ce qui explique que nous ne pouvons voir ni notre passé ni notre future. Si, nous continuons à poursuivre cette étude dans cette logique, nous pourrions nous apercevoir que la dimension de l'espace-temps est bien plus vaste et qu'elle tant vers l'irrationnel lorsque nous lui appliquons une certaine logique. En reprenant le cas de la personne qui voyageait à la même vitesse que celle de la lumière et en lui rajoutant cette fois-ci des dates, nous verrions ce profiler un autre état de l'espace-temps qui n'apparaissait pas à première vue. Imaginons, que cette personne commence son périple un jour en l'an 2002. Donc, à partir de ce jour, elle devrait voir la Terre se dédoubler et se figer jusqu'à l'infini ou en tout cas jusqu'à la mort ou disparition de la Terre. Maintenant, un second personnage tente la même expérience, mais cette fois-ci un jour en l'an 2004. A son tour, elle devrait voir le même phénomène se figer sous ses yeux. Mais, sachant que la première personne commence en 2002 et voie d'un coup d'œil chaque instant de la vie de la Terre y compris cette fameuse date de 2004, elle devrait avoir la possibilité de voir la seconde personne, et donc si elle voie cette personne, qu'est ce qui empêcherait cette seconde personne de voir la première ? Rien. Et par conséquent, si elle a l'occasion de la voir, elle devrait, elle aussi voir le phénomène que la première personne voie, et si tel était le cas, on peut en déduire la théorie suivante. Que si une personne voyage à la même vitesse que celle de la lumière, voire plus vite, elle devrait voir se figer sous ses yeux non-seulement ce qui aurait dû être son future, mais aussi ce qui a été son passé. J'entends d'ici, certaines personnes me demander pour quelles raisons ce phénomène de présence figeait du passé et du futur ne s'est-il pas produit pour ce qui est de la particule dans l'accélérateur. Et bien, il faut avoir à l'esprit que ce cas de figure ne peut se produire que, si et seulement si, l'observateur à son horloge biologique arrêté, ce qui n'est pas le cas dans notre cas de figure. En faite, le temps peut-être pris comme une sorte de facteur vitesse, ceci sera plus claire par la suite.

 


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oursuivons notre étude du temps avec une autre expérience pratiquait plus fréquemment au sein des accélérateurs. Cette expérience consiste à accélérer des particules ayant une durée de vie très courte, afin d'augmenter justement cette durée de vie. Cela signifie très clairement que la durée de vie et la vitesse de déplacement de l'objet sont étroitement liés, confirmant ainsi la théorie d'EINSTEIN. Donc, si la vitesse de déplacement d'un objet ralentie, sa durée de vie diminue en fonction de celle-ci. Ceci signifie qu'un objet ayant aucunes vitesse de déplacement aura une durée de vie la plus courte et une masse la plus faible, qu'il puisse avoir. Ceci implique forcément qu'un objet doit avoir obligatoirement une masse non-nul. Car, si nous donnons à un objet une vitesse de déplacement nulle ainsi qu'une masse nulle, sa durée de vie sera forcement nul. Ceci représenterait le point d'inexistence. D'où, peut bien venir cette masse ? Donnons à présent une durée de vie à cet objet sans toucher à sa vitesse. La durée de vie devrait augmenter en fonction de sa masse. Si maintenant, nous touchons à sa vitesse, sa masse devrait augmenter en fonction de celle-ci ce qui doit obligatoirement jouer sur sa durée de vie. En résumé, la masse et la durée de vie d'un objet sont étroitement liés, et tous deux sont étroitement liés au facteur vitesse. Ceci, signifie aussi que la masse subit les même variations quel que soit le facteur qui varie, ce qui implique que le temps fait subir les mêmes actions que la vitesse sur l'objet ou inversement. Alors, qu'est-ce que le temps ? Nous savons, que si nous donnons la même énergie de propulsion à deux objets de densité différente et se trouvant dans l’espace, ils auront une vitesse de déplacement identique. Mais dans le cas où ils auraient une durée de vie, celui dont la densité serait la moins grande disparaîtrait avant l'autre, ce qui impliquerait le constat suivant. Que l'objet le moins dense parcours dans ce cas une distance moins grande, pour une énergie d'impulsion et une vitesse identique. Dans le cas, où nous désirions que ses deux particules parcourent la même distance, il faudrait insuffler à la particule la moins dense une énergie de propulsion plus forte pour qu’elle puisse parcourir la même distance que la particule la plus dense, ce qui aurait comme résultats, d'augmenter sa durée de vie et aussi le fait qu'elle arrivera et qu'elle mourra avant l'autre particule. A présent, si nous désirions qu'elles aient toutes deux une durée de vie à identique, il faudrait insuffler à la particule la moins dense une énergie encore plus grande que précédemment, ce qui aurait comme conséquence de multiplier la distance parcourue et qui dépasserait dans ce cas celle parcouru par l'autre particule. Tous cela signifierait, que la dimension temps n'a que très peu d'effet direct sur la vitesse et sur l'énergie, lorsque celles-ci sont faibles ou qu'elles n'entraînent aucuns changements majeurs. Alors, que ces dernières en font subire à la dimension temps se traduisant par un changement de la densité et donc de la durée de vie. Mais, cette densité a des limites que l'on ne peut dépasser et qui son celles de sa masse volumique maximum. En quelques sorte, la masse volumique est constituée de matières, mais dans le cadre de l'environnement qui nous est familier, elle est constituée en grande majorité de vide. Et c'est justement lorsque ce vide a disparut au bénéfice de la matière, que l'on atteint cette masse volumique maximum. Que se passerait-il, si nous désirions que la durée de vie d'un objet soit égale à celle d'un objet dont la densité dépasse largement sa masse volumique maximum ? En premier lieu, pour que cela puisse se faire, il faudrait dépenser une énergie d'impulsion gigantesque suivant la fameuse formule E= m.C². Ceci montre que la dimension temps n'a que très peu d'impact sur la vitesse et sur l'énergie, lorsqu'il s'agie de petites valeurs, mais qu'elle en a une, quant-il s'agie de valeur s'approchant d'un seuil critique qui est celle à la fois de la densité et de la vitesse de la lumière. En extrapolant ces données, il apparaîtrait une fois ce seuil de la masse volumique maximum dépassé, un second objet identique en tout point au premier qui viendrait en quelque sorte de son future proche. Pour quelles raisons ? En faite, ce cas de figure est le même que celui fait mention plus en avant dans le cas de l'expérience au sein d'un accélérateur où il y avait eu un dédoublement d'une particule au même instant. Etant claire, que cette particule avait justement une densité maximum et que sa vitesse de déplacement lors de cette expérience atteignait aussi les limites. Pour quelles raisons cette seconde particule viendrait-elle du futur ? Pour cela, nous allons prendre un objet ayant une durée de vie assez courte et la projeter dans le cadre de la « Fig. 1 ». Chaque instant étant pris par ce volume ayant aucunes vitesse de déplacement, un volume pentadimensionnel apparaît et ayant un début et une fin. Si à présent, nous lui donnons une vitesse de déplacement, son volume pentadimensionnel augmentera en conséquence, ce traduisant par son allongement et donc par une augmentation de la durée de vie, vu qu'il en est le reflet. Si maintenant, nous lui donnons une vitesse lui permettant d'atteindre le seuil de la densité maximum, nous constaterions au niveau du volume pentadimensionnel, qu'il serait, lui aussi, à son maximum et donc si cette vitesse dépasser ce seuil, il s'ensuivrait une sorte de compression au sein de ce volume qui pousserait chaque volume occupant chaque instant à ce rapprocher, voire à ce chevaucher. Car, en reprenant le cas de la Fig. « 5 », on peut constater que lors d'un instant, le volume occupé dans la quatrième dimension du fait de la vitesse de déplacement est similaire à celui occupé au cours du temps sans vitesse « Fig. 1 ». Ce qui signifie, que le facteur vitesse s'additionne au facteur temps ou du moins l'augmenterait-il en créant de nouveaux instants provocants les phénomènes que l'on connaît à présent. Mais, lorsque cette vitesse atteint celle de la lumière, le volume pentadimensionnel est à son maximum. Et donc, si cette vitesse continuait à progresser, et comme ce volume ne peut plus augmenter, il apparaîtrait de nouveaux instants dans un espace devenu statique, provoquant ainsi ce rapprochement, voire ce chevauchement laissant apparaître dans le même instant un second volume venant du futur.

 


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En supprimant le facteur vitesse, un objet occupe un volume « v1’ - Fig.7 » en équilibre dynamique avec son milieu qu'est le bloc espace-temps. Dès le moment où le facteur vitesse entre en jeu, son impact induirait obligatoirement une augmentation du volume pentadimensionnel « v11 - Fig.7 ».

Afin de réduire ce volume « v11 - Fig.7 », le bloc espace-temps ne pouvant agir directement sur la vitesse, produit en contre partie des lignes de forces réparties sur l'ensemble de la surface extérieur, excepté cependant, au niveau des extrémités parallèle au sens de déplacement où elles sont beaucoup plus forte que les autres, dû au fait de l'allongement du volume pentadimensionnel « Fig. 8 ». Ces forces sont dites « Forces d’Ecrasement Universelle ou plus connu sous le nom de Gravité Universelle ».


En contre partie, le volume pentadimensionnel oppose des forces de résistance de même intensité que les forces d’écrasement universelle (Lignes de force en rouge « Fig. 8 »). Ces forces sont dites « Force de Résistance Universelle ». Lors de cet écrasement le volume pentadimensionnel ne diminuant pas, c’est le volume tridimensionnel « v1 – Fig.7 » qui ce retrouvant écrasé de toute part par les forces d’écrasement universelle, à la fois très puissante et très concentrées, va être poussé à s'effondrer sur lui-même tout en opposant des forces équivalentes « Force de Résistance Universelle » (Lignes de force en rouge « Fig. 10 »).

De la même manière, le volume quadridimensionnel « v1’ – Fig. 7 » subit les forces d’écrasement universelle et oppose également à celle-ci les mêmes forces de résistance universelle, qui dans l’espace tridimensionnel deviennent des forces de répulsion (lignes de force rouge « Fig. 9 ») d’où le nom de « Force de Répulsion Universelle »

 


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n résumé, nous pouvons voir ici tous les paramètres qui entrent en jeu dans ce phénomène de la gravitation universelle. Le premier est son activité ou son Accélération ( A ), le deuxième est le fait du Volume ( V ) pentadimensionnel qui augmente en fonction de la vitesse, le troisième est le fait de l'Ecrasement du volume tridimensionnel ( E ) par le bloc espace-temps et le quatrième et dernier est le fait de la Résistance ou Répulsion ( R ) des volumes respectif tridimensionnel et quadridimensionnel. Et tout cela nous donne un nom pour ce phénomène qui est l’AVER.

En somme, nous pourrions dire tout comme pour la force gravitationnelle qui diminue rapidement (avec le carré de la distance) lorsqu’on s’éloigne de l’objet tridimensionnel que la force de répulsion augmente proportionnellement. Je ne cherche surtout pas à sortir une formule, mais plutôt, à essayer de faire des relations entre les différentes forces en jeu.

Tout cela voudrait donc dire, que la matière ne possède aucunes forces d'attraction universelle et que les seules forces qui nous permettent de rester sur la Terre sont celles du temps, qui elles sont fonction de la vitesse de déplacement de cette même Terre. Donc, la force d'attraction ne vient pas d'en bas, mais plutôt d'en haut modifiant ainsi le nom de la force d'attraction universelle en force d'écrasement universel. Incroyable, non ? De plus, cela voudrait dire aussi, qu'il existe un volume pentadimensionnel de la Terre située dans le bloc espace-temps, autrement dit, que ce volume serait autour de notre monde avec des dimensions gigantesques.

Richard WITTIG

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