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vais donc à présent tenter d’apporter des
réponses aux grandes questions posées par la science
moderne comme : « Que connaissons-nous exactement du temps
? Est-il réel ou irréel, visible ou invisible,
matériel ou immatériel ? » ou encore « si
l’existence du temps en tant que matière était
démontré, quel serait ses influences sur le monde à trois
dimensions que nous croyons si bien connaître ? Quelle
est la véritable nature de la matière ? » et
enfin « Quel rôle joue réellement le facteur
vitesse dans la structure des objets ? »
Entrons sans plus tarder dans le vif
du sujet et prêtez-vous à présent à un
petit jeu, si vous le voulez bien ? A votre avis, si je pouvais avoir
la possibilité de demander à un homme de Cro-Magnon
et en supposant qu'il ait les moyens pour me comprendre et me répondre à la
question « existe-t-il de la matière qui l'enveloppe
et le compresse ? » Que me répondrait-il ? En faite,
il trouverait sans doute ma question un peu trop stupide, étant
donné qu'il ne connaît pas la troposphère et
que pour lui, comme il ne voit rien, il n'y a rien. Il penserait
alors, que je le prends pour un con et me mettrait, en guise de réponse
un coup de massue sur la tête. Et bien maintenant, je vous
retourne la question, à vous homme moderne, civilisé et
cultivé. A votre avis, si l'on vous plaçait au beau
milieu de l'espace sidéral et que l'on vous pose la question
suivante, existe-t-il de la matière qui vous enveloppe et
vous écrase, que répondriez-vous ? Certains malins
qui auront pris connaissance de ce que je disais auparavant me diront
oui, mais sans pouvoir me dire quoi, à moins qu'ils aient
déjà réfléchi au problème. Mais,
la plupart d'entres vous, me répondront sans nul doute, qu’il
n'y en a pas et ce, sans me mettre de coup de massue sur la tête,
du moins je l'espère. En faite, ma réponse à cette
question est bien entendue oui, mais se n'est bien que la mienne,
car je ne pense pas  |
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que la communauté scientifique
partage mon point de vue, dû moins jusqu’à présent.
Maintenant, le plus difficile va être d'expliquer quelle est
cette matière. L'idéale pour faire comprendre ce genre
de phénomène serait que les personnes à qui
je m'adresse aient un esprit des plus vierge de ce genre de connaissance,
un peu comme un enfant. Mais, comme se n'est pas le cas, il me faudra être
beaucoup plus persuasif, ce qui n'est en soit un pas si mauvais chalenge
en fin de compte, vu que si je le suis, cela sera un aussi grand
bonheur, qu'un honneur pour moi.
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commencer, il met donc nécessaire de tous reprendre depuis
le début, même si pour certains cela leur semble inutile.
Nous connaissons les trois dimensions qui caractérisent notre
environnement et qui sont généralement identifiés
par les trois axes de repère ( X, Y et Z ). Dans la relativité Générale
d'EINSTEIN, il ajoute à ces trois dimensions une quatrième
qui est celle du temps repéré ( t ). Dans le cas de
la « Fig. 1 » où le temps serait comme un long
fleuve et où l'écoulement serait d'une rapidité infini.
Il transformerait une sphère parfaite, dont la vitesse de
déplacement serait nulle, donc dans une immobilité le
plus total dans l’espace à trois dimensions, en un cylindre
se caractérisant sous la forme suivante dans l’espace à cinq
dimensions (Espace Pentadimensionnel).

Nous pouvons ici constater que le
volume « v1 » de la sphère dans le système à trois
dimensions est inférieure au volume « v2 » compris
entre les valeurs temps « t0 et t1 » dans le système à cinq
dimensions. On dira dans ce cas de figure que ce système est
en équilibre dynamique, étant donné que le volume « v2 » est
dans ce cas au minimum de ses capacités volumique dû fait
que la sphère a une vitesse « V0 » nulle.
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présent, donnons une vitesse de déplacement à cette
sphère. Pour mieux comprendre ce qui va se passer, vous allez
imaginer une petite expérience des plus simple. Prenons dans
une main une ficelle au bout de laquelle nous placerons une sphère « Fig.
2 ». Faisons la tourner le plus rapidement possible. Que voyons-nous
? La sphère change alors de forme sous nos yeux pour devenir
un anneau dont son diamètre lui en sera égal « Fig.
3 ». Cette manifestation est bien entendue dû essentiellement à notre
persistance rétinienne, puisque notre œil ne perçoit
que seulement vingt quatre images par seconde. Dans le cas d’une
mouche, son œil en perçoit près de deux cents
par seconde, ce qui lui permet dans notre exemple, de percevoir à la
place de l'anneau, un arc de cercle se déplacent autour d'un
axe « Fig. 4 ». Mais dans le domaine du temps, la capacité a
séparer chaque instant d'un mouvement doit-être pour
tout un chacun et peut-être même aussi pour les scientifiques
d'aujourd'hui illimité et donc infini, alors que la réalité pourrait
dévoiler une grandeur serte énorme, mais néanmoins
définissable. Ce qui pourrait laisser supposer, qu'au-delà de
cette limite, le temps ne serait plus en mesure de remplir son rôle
et ainsi il s'ensuivrait des phénomènes contraires à nos
lois. Ceci impliquerait également que comme notre œil,
le temps s’écoulerait par de toute petite unités
de temps indivisible et dont chacun serait soumis à des lois
strictes. De la même manière l’espace pourrait-être
composé d’une infinité d’unité d’espace.
D'ailleurs, lors d'une expérience au sein d'un accélérateur
de particule, une particule c'était retrouvé à deux
endroits de l'espace et ce, au même instant. Ceci peut-être
pris comme une preuve des limites ou faiblesses de la dimension temps à séparer
chaque instant. Ainsi, en reprenant le cas de la « Fig. 1 »,
nous pouvons constater que chaque instant est pris par le volume « v1 » de
l'objet, et par conséquent, si nous lui donnons une vitesse
de déplacement aussi minime soit-elle, nous devrions observer
le phénomène suivant « Fig. 5 ».

A l'instant « t0 », le
volume pentadimensionnel « v11 » dû à la
vitesse de déplacement est bien supérieur au volume
tridimensionnel « v1 ». Cela peut vous paraître
un peu confus, mais laissez-vous porter par la suite…
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Donc, En conjuguant les deux cas des
figures 1 et 5, nous mettons ensemble les deux dimensions que sont
le temps et la vitesse de déplacement donnant un ensemble
pentadimensionnel. Dans ce cas nous constaterions le phénomène
suivant « Fig. 6 »

Nous pouvons constater dans le cas
de la « Fig. 6 », que dès le début, c'est à dire, à « t0 » que
la sphère a déjà une vitesse de déplacement
non nul égal à « V3 », ce qui permet de
voir que le volume « v11 » est bien supérieur à « v1 ».
Puis durant le déroulement du phénomène, des
variations de la vitesse peuvent être observées. Comme
par exemple entre « t1 » et « t2 » une baisse
de la vitesse égale à « V1 », puis une
nouvelle augmentation de la vitesse jusqu’à « t3 » en
atteignant la vitesse de « V2 » et enfin une baisse significative
de cette vitesse jusqu’à « t4 ». Nous pouvons
donc, nous rendre conte, suivant ce graphique que tout au long du
phénomène, à l'exception de l'instant « t4 »,
le volume d'espace occupé par la sphère en mouvement « Fig.
6 » est bien plus supérieur au volume « v2 » représentant
l'immobilisme absolu « Fig. 1 ».
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reprenant la théorie d'EINSTEIN sur la Relativité Restreinte
qui dit qu'un objet essayant d'atteindre la vitesse de la lumière
voie son volume diminuer et sa force de gravitation augmenter. Cela
permet de dire en regard de la " Fig. 6 ", que non seulement
la vitesse a un effet, mais que le rôle du temps n'est pas à exclure
dans l'apparition de ce phénomène. Pour qu'elle raison
?
Mon idée sur le temps est la
suivante. Imaginons que le temps soit réellement une matière
et qu’à l’intérieur de cette matière
il y a notre univers. Maintenant remplaçons pour notre exemple
l'univers par une simple boule de matière qui baignerait dans
la matière temps. Lorsque cette boule est en équilibre
dynamique « immobilité la plus total, voir Fig. 1 »,
il occupe dans le bloc espace-temps un volume dit minimum. Dès
lors que la dimension vitesse apparaît, le volume quadridimensionnel
se transforme instantanément en volume pentadimensionnel.
Imaginons que le bloc espace-temps ne puisse permettre à cet
objet de prendre plus de place que ce qu’il a au repos et qu’il
serait impossible au bloc espace-temps d’intervenir directement
sur le facteur vitesse. Quel pourrait-être le phénomène
qui apparaîtrait si le facteur vitesse entrait en jeu ? Pour
ma part, le bloc espace-temps essayerait d’empêcher cet
objet de prendre plus de volume en l’écrasant de tout
part, mais comme il ne peut intervenir sur le facteur vitesse, il
ne peut modifier le volume pentadimensionnel de l’objet qui
augmente et très logiquement les forces d'écrasement
du bloc espace-temps exercées sur le volume pentadimensionnel
se répercuteront instantanément sur le volume tridimensionnel
qui du coup s’effondrera sur lui-même. En contre partie,
le volume tridimensionnel opposera à cette force d’écrasement
universelle une force de résistance qui se retrouvera à la
frontière intérieur du volume pentadimensionnel offrant à l’espace
tridimensionnel une force de répulsion universelle. Cette
force de répulsion devrait donc se retrouver bien au delà de
l’objet tridimensionnel en question.
Donc, plus l’objet prend de
la vitesse, plus son volume pentadimensionnel augmentera, plus les
forces d’écrasement universelle du bloc espace-temps
augmenteront, plus l’objet tridimensionnel s’effondrera
sur lui-même et obtiendra de la force de gravitation universelle
qui n'est rien d'autre que la traduction de la force d'écrasement
du bloc espace-temps et plus les contres forces interne d’opposition
de l’objet tridimensionnel augmenteront, augmentant celle du
volume pentadimensionnel se traduisant en force de répulsion
universelle dans l’espace tridimensionnel.
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faite, la dimension temps est encore plus sournoise et donc il est
assez difficile d’en parler puisque c’est quelque chose
d’assez abstrait étant donné qu’aucuns
de nos sens ne le perçoit. On ne le voie pas, si ce n'est
lorsque l'on se regarde vieillir, il est inodore et impalpable. Au
niveau humain, nos relations avec cette dimension sont très
net pour ce qui est du temps passé et présent, mais
qui devient plus ambiguë en ce qui concerne le future. Est-il
possible de ce souvenir de notre future comme nous nous souvenons
de notre passé ? A dire vrai, s’il ne m’était
pas arrivé ce qui m'est arrivé, je répondrais
sous la forme négative à cette question. En effet,
un jour ou plutôt une nuit, j'ai pu voir très nettement
et avant que cela ne m'arrive quelques mois plus tard dans la réalité,
une partie de ma vie qui devait véritablement me marquer.
Car, lorsque ce jour est arrivé et que j’ai vécu
tout ce que j’avais vu lors de cette nuit, j’ai pu me
rendre compte alors que le future n’était pas si abstrait
que cela et c'est à partir de ce moment là, que mes
relations avec le temps ont été totalement bouleversées.
Comment pouvons-nous voir un événement qui ne s'est
pas, selon nos connaissances actuelles, encore réalisé ?
Notre future serait-il déjà établi et donc formé ?
En reprenant la théorie de la Relativité Restreinte,
il est dit qu'un corps se déplaçant à une vitesse
se rapprochant de celle de la lumière aura son horloge interne
qui se ralentira. Ce qui dans le cas où ce corps serait un
homme, de lui permettre de voir le monde de ses contemporains s'accélérer à une
vitesse incroyable tout en augmentant de volume. Mais, dans le cas
où cette vitesse viendrait à égaler celle de
la lumière, son horloge devrait s'arrêter et si tel était
le cas, comment lui apparaîtrait le monde cette fois-ci ?
Pour le savoir, il faut reprendre
toutes nos connaissances sur cette dimension. Nous savons que les
mouches, qui sont des êtres vivant de plus petite taille comparait à nous,
nous voient au ralenti. Alors, que nous les voyons en accéléré.
Si nous pouvions nous mettre à la place d'une baleine, nous
aurions sûrement la surprise de voir, qu'elle nous perçoit
en accéléré. Donc, plus l'être vivant
est massif, plus il paraîtra lent et plus le monde qu'il percevra
sera accéléré. A l'identique, si un homme voyage à une
vitesse proche de celle de la lumière, sa masse volumique
augmentant, il se retrouvera dans la situation d'un être vivant
massif. En poursuivant dans cette logique, imaginons cet homme ayant
la possibilité de ce déplacer aujourd'hui à la
même vitesse que celle de la lumière, voire même
plus vite, qu'aurait-il l'occasion de voir en regardant notre monde
? Et bien, si malgré l'arrêt de son temps biologique,
il pouvait garder la faculté de voir et surtout d'être
conscient, il devrait voir alors une nouvelle dimension apparaître,
car notre monde s'allonger ou même se dédoublerait en
plusieurs mondes apparemment identiques. Dont l'éventaille
commencerait à partir de l'origine de l'évènement,
allant jusqu'à la fin de sa durée de vie et resterait
ainsi figé pour l'éternité. Pour quelles raisons
? Il est vrai, qu'il est simple de comprendre que si notre temps
biologique ralenti, notre perception du monde extérieur s'en
trouverait quelque peu modifié, puisqu'il devrait s'accélérer.
Mais, dans le cas où ce temps biologique s'arrêterait,
cette accélération du monde serait si grande qu'elle
se figerait sous nos yeux ébahis. Tout cela pour dire, que
le temps est une dimension très relative et qu'il suit une
logique qui peut-être seulement comprise qu'en se projetant
complètement dans sa dimension. Dans le cas de l'exercice
effectuer au sein de l'accélérateur de particule, où une
particule s'était retrouvée en deux endroits de l'espace
au même instant, montre que le temps est bien une histoire
d'espace. Car, si l'on avait la possibilité de ce placer sur
l'une de ces particules, il est très probable qu'à partir
de l'instant où l'on se retrouverait dessus, la seconde particule
disparaîtrait instantanément. Etant claire, que ce phénomène
a été pris en flagrant délit lors d'un déplacement
exceptionnellement rapide. Donc, cette seconde particule qui disparaîtrait,
ferait parti soit du passé, soit du futur de cette même
particule sur laquelle nous nous trouverions et ce seulement dans
sa dimension temps. Nous sommes en tant qu'observateur de ce phénomène
exactement dans le même cas de figure précédemment énoncé où une
personne se déplaçait à une vitesse égale à celle
de la lumière et voyait notre monde se dédoubler et
se figer. Nous nous trouvons sur la Terre dans les conditions identique à cette
particule, ce qui explique que nous ne pouvons voir ni notre passé ni
notre future. Si, nous continuons à poursuivre cette étude
dans cette logique, nous pourrions nous apercevoir que la dimension
de l'espace-temps est bien plus vaste et qu'elle tant vers l'irrationnel
lorsque nous lui appliquons une certaine logique. En reprenant le
cas de la personne qui voyageait à la même vitesse que
celle de la lumière et en lui rajoutant cette fois-ci des
dates, nous verrions ce profiler un autre état de l'espace-temps
qui n'apparaissait pas à première vue. Imaginons, que
cette personne commence son périple un jour en l'an 2002.
Donc, à partir de ce jour, elle devrait voir la Terre se dédoubler
et se figer jusqu'à l'infini ou en tout cas jusqu'à la
mort ou disparition de la Terre. Maintenant, un second personnage
tente la même expérience, mais cette fois-ci un jour
en l'an 2004. A son tour, elle devrait voir le même phénomène
se figer sous ses yeux. Mais, sachant que la première personne
commence en 2002 et voie d'un coup d'œil chaque instant de la
vie de la Terre y compris cette fameuse date de 2004, elle devrait
avoir la possibilité de voir la seconde personne, et donc
si elle voie cette personne, qu'est ce qui empêcherait cette
seconde personne de voir la première ? Rien. Et par conséquent,
si elle a l'occasion de la voir, elle devrait, elle aussi voir le
phénomène que la première personne voie, et
si tel était le cas, on peut en déduire la théorie
suivante. Que si une personne voyage à la même vitesse
que celle de la lumière, voire plus vite, elle devrait voir
se figer sous ses yeux non-seulement ce qui aurait dû être
son future, mais aussi ce qui a été son passé.
J'entends d'ici, certaines personnes me demander pour quelles raisons
ce phénomène de présence figeait du passé et
du futur ne s'est-il pas produit pour ce qui est de la particule
dans l'accélérateur. Et bien, il faut avoir à l'esprit
que ce cas de figure ne peut se produire que, si et seulement si,
l'observateur à son horloge biologique arrêté,
ce qui n'est pas le cas dans notre cas de figure. En faite, le temps
peut-être pris comme une sorte de facteur vitesse, ceci sera
plus claire par la suite.
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oursuivons
notre étude du temps avec une autre expérience pratiquait
plus fréquemment au sein des accélérateurs.
Cette expérience consiste à accélérer
des particules ayant une durée de vie très courte,
afin d'augmenter justement cette durée de vie. Cela signifie
très clairement que la durée de vie et la vitesse de
déplacement de l'objet sont étroitement liés,
confirmant ainsi la théorie d'EINSTEIN. Donc, si la vitesse
de déplacement d'un objet ralentie, sa durée de vie
diminue en fonction de celle-ci. Ceci signifie qu'un objet ayant
aucunes vitesse de déplacement aura une durée de vie
la plus courte et une masse la plus faible, qu'il puisse avoir. Ceci
implique forcément qu'un objet doit avoir obligatoirement
une masse non-nul. Car, si nous donnons à un objet une vitesse
de déplacement nulle ainsi qu'une masse nulle, sa durée
de vie sera forcement nul. Ceci représenterait le point d'inexistence.
D'où, peut bien venir cette masse ? Donnons à présent
une durée de vie à cet objet sans toucher à sa
vitesse. La durée de vie devrait augmenter en fonction de
sa masse. Si maintenant, nous touchons à sa vitesse, sa masse
devrait augmenter en fonction de celle-ci ce qui doit obligatoirement
jouer sur sa durée de vie. En résumé, la masse
et la durée de vie d'un objet sont étroitement liés,
et tous deux sont étroitement liés au facteur vitesse.
Ceci, signifie aussi que la masse subit les même variations
quel que soit le facteur qui varie, ce qui implique que le temps
fait subir les mêmes actions que la vitesse sur l'objet ou
inversement. Alors, qu'est-ce que le temps ? Nous savons, que si
nous donnons la même énergie de propulsion à deux
objets de densité différente et se trouvant dans l’espace,
ils auront une vitesse de déplacement identique. Mais dans
le cas où ils auraient une durée de vie, celui dont
la densité serait la moins grande disparaîtrait avant
l'autre, ce qui impliquerait le constat suivant. Que l'objet le moins
dense parcours dans ce cas une distance moins grande, pour une énergie
d'impulsion et une vitesse identique. Dans le cas, où nous
désirions que ses deux particules parcourent la même
distance, il faudrait insuffler à la particule la moins dense
une énergie de propulsion plus forte pour qu’elle puisse
parcourir la même distance que la particule la plus dense,
ce qui aurait comme résultats, d'augmenter sa durée
de vie et aussi le fait qu'elle arrivera et qu'elle mourra avant
l'autre particule. A présent, si nous désirions qu'elles
aient toutes deux une durée de vie à identique, il
faudrait insuffler à la particule la moins dense une énergie
encore plus grande que précédemment, ce qui aurait
comme conséquence de multiplier la distance parcourue et qui
dépasserait dans ce cas celle parcouru par l'autre particule.
Tous cela signifierait, que la dimension temps n'a que très
peu d'effet direct sur la vitesse et sur l'énergie, lorsque
celles-ci sont faibles ou qu'elles n'entraînent aucuns changements
majeurs. Alors, que ces dernières en font subire à la
dimension temps se traduisant par un changement de la densité et
donc de la durée de vie. Mais, cette densité a des
limites que l'on ne peut dépasser et qui son celles de sa
masse volumique maximum. En quelques sorte, la masse volumique est
constituée de matières, mais dans le cadre de l'environnement
qui nous est familier, elle est constituée en grande majorité de
vide. Et c'est justement lorsque ce vide a disparut au bénéfice
de la matière, que l'on atteint cette masse volumique maximum.
Que se passerait-il, si nous désirions que la durée
de vie d'un objet soit égale à celle d'un objet dont
la densité dépasse largement sa masse volumique maximum
? En premier lieu, pour que cela puisse se faire, il faudrait dépenser
une énergie d'impulsion gigantesque suivant la fameuse formule
E= m.C². Ceci montre que la dimension temps n'a que très
peu d'impact sur la vitesse et sur l'énergie, lorsqu'il s'agie
de petites valeurs, mais qu'elle en a une, quant-il s'agie de valeur
s'approchant d'un seuil critique qui est celle à la fois de
la densité et de la vitesse de la lumière. En extrapolant
ces données, il apparaîtrait une fois ce seuil de la
masse volumique maximum dépassé, un second objet identique
en tout point au premier qui viendrait en quelque sorte de son future
proche. Pour quelles raisons ? En faite, ce cas de figure est le
même que celui fait mention plus en avant dans le cas de l'expérience
au sein d'un accélérateur où il y avait eu un
dédoublement d'une particule au même instant. Etant
claire, que cette particule avait justement une densité maximum
et que sa vitesse de déplacement lors de cette expérience
atteignait aussi les limites. Pour quelles raisons cette seconde
particule viendrait-elle du futur ? Pour cela, nous allons prendre
un objet ayant une durée de vie assez courte et la projeter
dans le cadre de la « Fig. 1 ». Chaque instant étant
pris par ce volume ayant aucunes vitesse de déplacement, un
volume pentadimensionnel apparaît et ayant un début
et une fin. Si à présent, nous lui donnons une vitesse
de déplacement, son volume pentadimensionnel augmentera en
conséquence, ce traduisant par son allongement et donc par
une augmentation de la durée de vie, vu qu'il en est le reflet.
Si maintenant, nous lui donnons une vitesse lui permettant d'atteindre
le seuil de la densité maximum, nous constaterions au niveau
du volume pentadimensionnel, qu'il serait, lui aussi, à son
maximum et donc si cette vitesse dépasser ce seuil, il s'ensuivrait
une sorte de compression au sein de ce volume qui pousserait chaque
volume occupant chaque instant à ce rapprocher, voire à ce
chevaucher. Car, en reprenant le cas de la Fig. « 5 »,
on peut constater que lors d'un instant, le volume occupé dans
la quatrième dimension du fait de la vitesse de déplacement
est similaire à celui occupé au cours du temps sans
vitesse « Fig. 1 ». Ce qui signifie, que le facteur vitesse
s'additionne au facteur temps ou du moins l'augmenterait-il en créant
de nouveaux instants provocants les phénomènes que
l'on connaît à présent. Mais, lorsque cette vitesse
atteint celle de la lumière, le volume pentadimensionnel est à son
maximum. Et donc, si cette vitesse continuait à progresser,
et comme ce volume ne peut plus augmenter, il apparaîtrait
de nouveaux instants dans un espace devenu statique, provoquant ainsi
ce rapprochement, voire ce chevauchement laissant apparaître
dans le même instant un second volume venant du futur.
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En
supprimant le facteur vitesse, un objet occupe un volume « v1’ -
Fig.7 » en équilibre dynamique avec son milieu qu'est
le bloc espace-temps. Dès le moment où le facteur vitesse
entre en jeu, son impact induirait obligatoirement une augmentation
du volume pentadimensionnel « v11 - Fig.7 ».

Afin de réduire ce volume « v11
- Fig.7 », le bloc espace-temps ne pouvant agir directement
sur la vitesse, produit en contre partie des lignes de forces réparties
sur l'ensemble de la surface extérieur, excepté cependant,
au niveau des extrémités parallèle au sens de
déplacement où elles sont beaucoup plus forte que les
autres, dû au fait de l'allongement du volume pentadimensionnel « Fig.
8 ». Ces forces sont dites « Forces d’Ecrasement
Universelle ou plus connu sous le nom de Gravité Universelle ».

En contre partie, le volume pentadimensionnel oppose des forces de résistance
de même intensité que les forces d’écrasement universelle
(Lignes de force en rouge « Fig. 8 »). Ces forces sont dites « Force
de Résistance Universelle ». Lors de cet écrasement le
volume pentadimensionnel ne diminuant pas, c’est le volume tridimensionnel « v1 – Fig.7 » qui
ce retrouvant écrasé de toute part par les forces d’écrasement
universelle, à la fois très puissante et très concentrées,
va être poussé à s'effondrer sur lui-même tout en
opposant des forces équivalentes « Force de Résistance
Universelle » (Lignes de force en rouge « Fig. 10 »).

De la même manière,
le volume quadridimensionnel « v1’ – Fig. 7 » subit
les forces d’écrasement universelle et oppose également à celle-ci
les mêmes forces de résistance universelle, qui dans
l’espace tridimensionnel deviennent des forces de répulsion
(lignes de force rouge « Fig. 9 ») d’où le
nom de « Force de Répulsion Universelle »

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résumé, nous pouvons voir ici tous les paramètres
qui entrent en jeu dans ce phénomène de la gravitation
universelle. Le premier est son activité ou son Accélération
( A ), le deuxième est le fait du Volume ( V ) pentadimensionnel
qui augmente en fonction de la vitesse, le troisième est le
fait de l'Ecrasement du volume tridimensionnel ( E ) par le bloc
espace-temps et le quatrième et dernier est le fait de la
Résistance ou Répulsion ( R ) des volumes respectif
tridimensionnel et quadridimensionnel. Et tout cela nous donne un
nom pour ce phénomène qui est l’AVER.
En somme, nous pourrions dire tout
comme pour la force gravitationnelle qui diminue rapidement (avec
le carré de la distance) lorsqu’on s’éloigne
de l’objet tridimensionnel que la force de répulsion
augmente proportionnellement. Je ne cherche surtout pas à sortir
une formule, mais plutôt, à essayer de faire des relations
entre les différentes forces en jeu.
Tout cela voudrait donc dire, que
la matière ne possède aucunes forces d'attraction universelle
et que les seules forces qui nous permettent de rester sur la Terre
sont celles du temps, qui elles sont fonction de la vitesse de déplacement
de cette même Terre. Donc, la force d'attraction ne vient pas
d'en bas, mais plutôt d'en haut modifiant ainsi le nom de la
force d'attraction universelle en force d'écrasement universel.
Incroyable, non ? De plus, cela voudrait dire aussi, qu'il existe
un volume pentadimensionnel de la Terre située dans le bloc
espace-temps, autrement dit, que ce volume serait autour de notre
monde avec des dimensions gigantesques.
Richard WITTIG
POSER
UNE QUESTION |
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