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laçons
cette théorie au sein des phénomènes naturel
afin de voir si cela peut répondre aux grandes questions
posées par la science moderne. Pour cela, nous allons
partir des phénomènes les plus grands, pour aller
vers les phénomènes les plus petits.
L'Univers
est jusqu'à présent, le plus grand des ensembles connus
qui est composé de milliards de galaxies et qui sont elles-mêmes
composé de milliard d’étoiles. Nous connaissons
les premières secondes de sa naissance, mais ignorons totalement
les instants qui les ont précédés. On connaît également
son âge qui tournerait autours des quinze milliard d’années.
On sait aussi, que l'Univers est en phase d'expansion et en accélération
constante et ignorons si cela va durer jusqu'à sa mort ou
s'il va s'arrêter ou encore, s’il va passer après
une phase d'immobilisme à une phase d'effondrement sur lui-même
? En reprenant la théorie de l'AVER et en l'appliquant à ce
que l’on connaît sur le Big-Bang et en particulier sur
le fait de l’incroyable énergie qui est à sa
source, nous pouvons supposer deux choses. La première est
qu'au tout début de sa naissance, l'Univers étant un
corps des plus massif, on peut facilement imaginer son volume pentadimensionnel
devant-être des plus gigantesque ce qui implique la seconde
qui est le fait suivant cette théorie que les forces de résistance
de la matière tridimensionnel sont à la source même
de ce Big Bang étant donné qu’elles devaient-être
elles aussi des plus gigantesque. Les forces de résistance
ont dû à ce moment clef précédent le Big
Bang être bien supérieur aux forces d’écrasement.
Toujours suivant la théorie de l’AVER, nous pouvons
dire que les différentes masses composant notre Univers ne
pourront pas dépasser les limites extérieures du volume
pentadimensionnel au repos. Sachant que l’Univers est à la
fois en train de perdre de sa densité et que la vitesse d’expansion
est entré dans une phase de constante accélération,
cela signifierait que la matière est entré dans le
champs des forces de répulsion universelle. Car plus la matière
s’éloigne des origines de l’univers plus elle 
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s’approche des limites du volume
pentadimensionnel de l’univers. Concernant l’avenir de
l’Univers, deux scénarios peut exister. Dans le cas
où la vitesse de l’Univers est contant, l’expansion
devrait se poursuivre jusqu’à dispersion total. Et dans
le cas où la vitesse de l’Univers est en constante augmentation,
l’Univers devrait alors connaître une phase d’immobilisme
brutal avant que la force d’écrasement universelle ne
reprenne le dessus et fasse s’effondrer l’Univers sur
lui même provocant
un Big-Reuch. Ceci signifieraient alors, qu'après un Big-Bang,
il y a un Big-Reuch qui provoquera à son tour encore un autre
Big-Bang et ainsi de suite, comme les battements d’un cœur.
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 u
niveau des Galaxies, la subtilité est plus évidente
que celle de l'Univers. Ce gigantesque amas d'Etoiles constituant
les Galaxies dites tournantes est à la source des questions
que se posent nos chers physiciens, à savoir pour quelles
raisons les Etoiles font-elles, à quelques exceptions près,
une révolution en même temps ? De plus, il n’y
a pas que ça. L’hydrogène qui est l’élément
le plus répandu dans l’univers est présent en
très grande quantité dans les galaxies. Tellement présent
qu’il englobe totalement celles-ci et lorsqu’on regarde
le comportement de ce gaz, on s’aperçoit que ces molécules
tournent toutes à la même vitesse que les étoiles
composant les galaxies.
Pour expliquer cela, il y a plusieurs
paramètres qui entrent
en jeu. Le premier concerne le volume pentadimensionnel des étoiles
qui est bien plus grand que les limites du système planétaire
le composant, mais je compte parler de ces limites dans le paragraphe
suivant qui concernera le système solaire lui-même.
En réalité, lorsque l'on regarde comment sont organisé ses
masses d'astres, on peut remarquer, qu'ils sont à des distances
assez conséquents les uns des autres, ce qui permet de penser
que ces distances sont sûrement dues à leurs masses,
bien entendu si l'on ne connaît pas cette théorie
de l'AVER, on ne peut s'en rendre conte. Ce qui permet de penser
qu'en
faite, toutes ces étoiles ont tout simplement leurs volumes
pentadimensionnel enchevêtré les uns sur les autres
et que ce sont en faite les forces de résistance ou forces
de répulsion universelle qui permettent de garder la structure
telle quelle. Donc, une Galaxie est formée d’étoiles
enchevêtrées les unes sur les autres formant ainsi
un corps homogène. De plus le trou noir qui est situé au
centre de la galaxie aurait son volume pentadimensionnel qui engloberait
la totalité de la galaxie permettant ainsi une meilleure
cohésion
et en particulier celui du gaz. La rotation du trou noir et donc
de son volume pentadimensionnel entraîne la rotation homogène
du gaz et des étoiles. Et pour ce qui est de la forme plate
des galaxies, cela vient essentiellement du fait que les forces
d’écrasement
soumises au système sont plus forte dans le sens du déplacement
que celles en action sur les côtés. N’oublions
pas que nous savons qu’un objet ayant une grande vitesse
a tendance à s’aplatir dans le sens de son déplacement.
Pour
ce qui est des trous noirs, nous pouvons constater que deux faisceaux
d’énergie, voir de matière, sont expulsés
par les pôles. Cela peut-être dû au fait que la
matière composant un trou noir doit avoir une forme discoïdal.
Etant donné que les forces en jeu sont immense, les forces
d’écrasement universelle des pôles (sens du déplacement
du trou-noir) étant les plus extrêmes, les contre-forces
de résistances universelle les opposant et se trouvant dans
la matière tridimensionnel se retrouvent dans un état
des plus critique provoquant ainsi l’expulsion de la matière
hors du trou-noir. Cela serait une sorte de faiblesse du système
pentadimensionnel. |
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Passons à présent
au système solaire, sur son fonctionnement et plus précisément
sur la constitution du Soleil lui-même, qui est en faite le
véritable metteur en seine de cette gigantesque pièce.
Le Soleil comme la Terre est constituée en son centre par
les éléments les plus denses, puis au fur et à mesure
des couches successives leurs densités s'amoindri. On pourrait
penser que cela s’arrête là et qu’il n'y
a que très peu d'impact sur le fonctionnement du système
solaire lui-même, mais en réalité c'est en fonction
de ses différentes densités que les révolutions
des planètes autour du Soleil sont plus ou moins rapide. Les
différents volumes pentadimensionnel du noyau englobent largement
toutes les planètes du système. La limite pentadimensionnel
externe du soleil peut-être trahi au regard de sa lointaine
banlieue où des nuages de poussières cosmiques se retrouvent
stopper net dans leur élan en direction du système.
Cela ressemble à une barrière sphérique invisible,
mais devenu visible justement par le comportement de ses poussières
qui marque la frontière en la contournant. Pour ce qui est
de la rotation des planètes, nous savons que le Soleil a une
vitesse de rotation sur lui-même bien supérieur aux
révolutions des planètes gravitant autour de lui. Bien
entendu cette rotation visible doit-être encore inférieur à celle
de son noyau, ce qui laisse prévoire que cette rotation doit-être
celle aussi de son volume pentadimensionnel qui doit à son
tour entraîner les planètes se trouvant à l'intérieur
de son périmètre. Ainsi, les vitesses de révolution
de ses planètes dépendent d'une part de la densité de
la matière à la source du volume pentadimensionnel
et d'autre part de la vitesse de déplacement de cette même
matière. Pour ce qui est de l'entraînement, il est facile
de comprendre que la vitesse de la planète soit inférieure à celle
de la force qui agie sur elle, ceci peut-être pris comme un
champ d'hystérésis. Ainsi, lorsque l'on regarde le
système solaire, on comprend mieux avec cette théorie
de l'AVER, pourquoi les planètes tournent de plus en plus
vite au fur et à mesure de leur proximité de l'astre
solaire.
Quel
secret se cache derrière les anneaux de Saturne ? Dans ce
cas, il y aurait deux phénomènes qui entreraient en
compte. Le premier serait celui de l’action du volume pentadimensionnel
de la planète géante. Les différentes densités
du noyau de la planète doivent se traduire au niveau de différentes
structure des anneaux. Je ne serais pas surpris d’apprendre
que les vitesses de révolution des anneaux sont semblables à celles
des planètes autour du soleil. Pour le second, se serait l’effet
des forces d’écrasement universelle et en particulier
celles étant parallèle au sens de déplacement
qui sont celles qui ont le plus de puissance. Leurs actions comme
cela a été expliqué dans le cas des galaxie
ont tendance à aplatire le corps sur lequel elles sont soumise
et comme dans ce cas la matière en question est décomposé et
plus maniable, elle pourrait trahir ainsi ces forces.
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Nous
apprécions tous la présence de notre unique satellite
naturel qu'est la Lune et la nature des marées qui est le
phénomène le plus direct que nous constatons. Suivant,
la théorie de l’AVER, les forces écrasant le
satellite se retrouvant entre la Terre et la Lune se voient-être
en opposition avec celles agissant sur la Terre, se qui a pour effet
de les affaiblir. En conséquence, les mers subissent moins
la force d’écrasement et se mettent à gonfler,
d’où les marées.
J’en arrive maintenant à l’atome.
Nous savons qu’il existe trois forces bien distinctes de la
matière qui sont l’interaction forte, l’interaction électromagnétique
et l’interaction faible. J’explique leurs caractéristiques
de la manière suivante. Regardons le soleil et plus particulièrement
les atomes le composant. Lorsque le soleil se déplace à 200
km/s, cela ne représente pas grand chose en comparaison à son
volume, mais pour les atomes le composant, cette vitesse est pour
eux quelques chose de gigantesque à parcourir. En conséquence,
sachant que la vitesse de déplacement du soleil autour de
la galaxie est très inférieur au déplacement
de cette même galaxie dans l’univers et que le déplacement
de la galaxie dans l’univers doit être très inférieur
au déplacement de l’univers lui-même. Dans ce
cas, les forces d’écrasement agissant sur les atomes
sont bien plus importantes que celles exercé sur l’étoile.
D’où le fait que les interactions forte, électromagnétique
et faible soient des forces bien plus grande que celle de la gravitation.
En regardant la forme d’un quark, qui est le principal constituant
du noyau atomique et qui est très sensible à l’interaction
forte, nous pouvons constater qu’il ressemble à une
boucle, un anneau vibrant. Imaginons que cette particule soit soumise à la
théorie de l’AVER et que les forces d’écrasement
sur cette objet soient les plus grande force qu’on puisse trouver
dans la nature (se qui est le cas d’ailleurs). Et bien le résultat
pourrait se traduire ainsi. Lorsque les force d’écrasement
augmente, un objet de nature ronde s’aplatie dans le sens de
son déplacement. Plus la force augmente, plus l’objet
s’aplatie jusqu’à prendre une forme discoïdale.
Si cette force continue alors à augmenter, il pourrait alors
s’incurver sur ses deux faces et si la force continue encore
d’augmenter, l’objet se transformerait alors en anneau
qui pourrait alors se mettre à vibrer sous l’effet de
ces forces… Nous savons qu’il existe six sorte de quark
dans la nature et bien, il suffirait que la nature ait prévu
six grosseurs différentes de particules.
Pour ce qui est de la lumière, nous
savons qu’un photon n’est rien d’autre qu’un électron
ou un proton dont la vitesse est de 399.999 km/s. Imaginez deux secondes
son volume pentadimensionnel (soit le temps qu’il parcourt
la distance de 799.990 km :-), il serait énorme. J’imagine
alors deux choses. La première est que comme son volume pentadimensionnel
est des plus grand, tout ce qui se refléterait sur lui se
retrouverait concentré sur une surface des plus petite, un
peu comme l’effet d’une loupe qui concentre les rayon
du soleil sur un point… d’où son éclat.
Pour la seconde, les forces d’écrasement qui s’exerceraient
sur lui devant-être aussi des plus gigantesque, il deviendrait
alors l’objet le plus massif qui soit est serait du coup à la
limite entre notre espace-temps présent et l’espace-temps
futur, d’où son absence de masse. C’est en faite
celui où j’ai le plus de doute. Et oui le doute m’habite
aussi…
Je voudrais en venir à présent à cette
fameuse énergie noir et matière noire qui représenterait
suivant les calculs, respectivement 75 et 21% de la masse théorique
total de l’Univers. Suivant la théorie de l’AVER,
l’énergie noire serait dans le cas de l’accélération
de l’univers la force de répulsion du dit univers et
la matière noir serait justement cette masse quadridimensionnel
ou pentadimensionnel en rapport avec les corps tridimensionnel. On
pourrait dire aussi, que le volume pentadimensionnel représenterait
quelque chose comme 84% de la masse volumique quadridimensionnel.
En conclusion, les forces de l’interaction
forte, électromagnétique, faible et gravitationnelle
ne sont pas des forces distinct de la matière, mais sont simplement
la traduction par leurs milieu de la force d’écrasement
universelle du bloc espace-temps sur la matière et de la force
de résistance et/ou de répulsion universelle de la
matière sur le bloc espace-temps.
Et bien voilà, à présent
si vous n'êtes pas convaincu par ma théorie, cela ne
signifiera pas pour autant que j'ai taure, mais que je n'ai seulement
pas été compris par mes contemporains. Etant, peut-être
un peu trop en avance sur mon « bloc espace-»temps, comme
d'autres avant moi. Enfin, pensez quand même que la force divine
vient d'en haut…
Le temps, l’espace et la vitesse
ne se voient pas sauf s’il y a des référentiels
et pourtant sans eux, on ne verrait rien.
Le bloc espace-temps existe, mais rien
n'existerait sans le facteur vitesse.
L’Univers est géré simultanément
par la force d’écrasement et de répulsion universelle.
L’infime matière est un
gigantesque vide constitué entièrement de matière
temps.
Richard WITTIG
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