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    LA FORCE D’ÉCRASEMENT ET DE RÉPULSION UNIVERSELLE  
  WITTIG
OU L'ESPACE PENTADIMENSIONNEL  
 
 
 
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COPERNIC
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NEWTON
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EINSTEIN
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laçons cette théorie au sein des phénomènes naturel afin de voir si cela peut répondre aux grandes questions posées par la science moderne. Pour cela, nous allons partir des phénomènes les plus grands, pour aller vers les phénomènes les plus petits.

L'Univers est jusqu'à présent, le plus grand des ensembles connus qui est composé de milliards de galaxies et qui sont elles-mêmes composé de milliard d’étoiles. Nous connaissons les premières secondes de sa naissance, mais ignorons totalement les instants qui les ont précédés. On connaît également son âge qui tournerait autours des quinze milliard d’années. On sait aussi, que l'Univers est en phase d'expansion et en accélération constante et ignorons si cela va durer jusqu'à sa mort ou s'il va s'arrêter ou encore, s’il va passer après une phase d'immobilisme à une phase d'effondrement sur lui-même ? En reprenant la théorie de l'AVER et en l'appliquant à ce que l’on connaît sur le Big-Bang et en particulier sur le fait de l’incroyable énergie qui est à sa source, nous pouvons supposer deux choses. La première est qu'au tout début de sa naissance, l'Univers étant un corps des plus massif, on peut facilement imaginer son volume pentadimensionnel devant-être des plus gigantesque ce qui implique la seconde qui est le fait suivant cette théorie que les forces de résistance de la matière tridimensionnel sont à la source même de ce Big Bang étant donné qu’elles devaient-être elles aussi des plus gigantesque. Les forces de résistance ont dû à ce moment clef précédent le Big Bang être bien supérieur aux forces d’écrasement. Toujours suivant la théorie de l’AVER, nous pouvons dire que les différentes masses composant notre Univers ne pourront pas dépasser les limites extérieures du volume pentadimensionnel au repos. Sachant que l’Univers est à la fois en train de perdre de sa densité et que la vitesse d’expansion est entré dans une phase de constante accélération, cela signifierait que la matière est entré dans le champs des forces de répulsion universelle. Car plus la matière s’éloigne des origines de l’univers plus elle spacer

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s’approche des limites du volume pentadimensionnel de l’univers. Concernant l’avenir de l’Univers, deux scénarios peut exister. Dans le cas où la vitesse de l’Univers est contant, l’expansion devrait se poursuivre jusqu’à dispersion total. Et dans le cas où la vitesse de l’Univers est en constante augmentation, l’Univers devrait alors connaître une phase d’immobilisme brutal avant que la force d’écrasement universelle ne reprenne le dessus et fasse s’effondrer l’Univers sur lui même provocant un Big-Reuch. Ceci signifieraient alors, qu'après un Big-Bang, il y a un Big-Reuch qui provoquera à son tour encore un autre Big-Bang et ainsi de suite, comme les battements d’un cœur.

 


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u niveau des Galaxies, la subtilité est plus évidente que celle de l'Univers. Ce gigantesque amas d'Etoiles constituant les Galaxies dites tournantes est à la source des questions que se posent nos chers physiciens, à savoir pour quelles raisons les Etoiles font-elles, à quelques exceptions près, une révolution en même temps ? De plus, il n’y a pas que ça. L’hydrogène qui est l’élément le plus répandu dans l’univers est présent en très grande quantité dans les galaxies. Tellement présent qu’il englobe totalement celles-ci et lorsqu’on regarde le comportement de ce gaz, on s’aperçoit que ces molécules tournent toutes à la même vitesse que les étoiles composant les galaxies.

Pour expliquer cela, il y a plusieurs paramètres qui entrent en jeu. Le premier concerne le volume pentadimensionnel des étoiles qui est bien plus grand que les limites du système planétaire le composant, mais je compte parler de ces limites dans le paragraphe suivant qui concernera le système solaire lui-même. En réalité, lorsque l'on regarde comment sont organisé ses masses d'astres, on peut remarquer, qu'ils sont à des distances assez conséquents les uns des autres, ce qui permet de penser que ces distances sont sûrement dues à leurs masses, bien entendu si l'on ne connaît pas cette théorie de l'AVER, on ne peut s'en rendre conte. Ce qui permet de penser qu'en faite, toutes ces étoiles ont tout simplement leurs volumes pentadimensionnel enchevêtré les uns sur les autres et que ce sont en faite les forces de résistance ou forces de répulsion universelle qui permettent de garder la structure telle quelle. Donc, une Galaxie est formée d’étoiles enchevêtrées les unes sur les autres formant ainsi un corps homogène. De plus le trou noir qui est situé au centre de la galaxie aurait son volume pentadimensionnel qui engloberait la totalité de la galaxie permettant ainsi une meilleure cohésion et en particulier celui du gaz. La rotation du trou noir et donc de son volume pentadimensionnel entraîne la rotation homogène du gaz et des étoiles. Et pour ce qui est de la forme plate des galaxies, cela vient essentiellement du fait que les forces d’écrasement soumises au système sont plus forte dans le sens du déplacement que celles en action sur les côtés. N’oublions pas que nous savons qu’un objet ayant une grande vitesse a tendance à s’aplatir dans le sens de son déplacement.

Pour ce qui est des trous noirs, nous pouvons constater que deux faisceaux d’énergie, voir de matière, sont expulsés par les pôles. Cela peut-être dû au fait que la matière composant un trou noir doit avoir une forme discoïdal. Etant donné que les forces en jeu sont immense, les forces d’écrasement universelle des pôles (sens du déplacement du trou-noir) étant les plus extrêmes, les contre-forces de résistances universelle les opposant et se trouvant dans la matière tridimensionnel se retrouvent dans un état des plus critique provoquant ainsi l’expulsion de la matière hors du trou-noir. Cela serait une sorte de faiblesse du système pentadimensionnel.

 


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Passons à présent au système solaire, sur son fonctionnement et plus précisément sur la constitution du Soleil lui-même, qui est en faite le véritable metteur en seine de cette gigantesque pièce. Le Soleil comme la Terre est constituée en son centre par les éléments les plus denses, puis au fur et à mesure des couches successives leurs densités s'amoindri. On pourrait penser que cela s’arrête là et qu’il n'y a que très peu d'impact sur le fonctionnement du système solaire lui-même, mais en réalité c'est en fonction de ses différentes densités que les révolutions des planètes autour du Soleil sont plus ou moins rapide. Les différents volumes pentadimensionnel du noyau englobent largement toutes les planètes du système. La limite pentadimensionnel externe du soleil peut-être trahi au regard de sa lointaine banlieue où des nuages de poussières cosmiques se retrouvent stopper net dans leur élan en direction du système. Cela ressemble à une barrière sphérique invisible, mais devenu visible justement par le comportement de ses poussières qui marque la frontière en la contournant. Pour ce qui est de la rotation des planètes, nous savons que le Soleil a une vitesse de rotation sur lui-même bien supérieur aux révolutions des planètes gravitant autour de lui. Bien entendu cette rotation visible doit-être encore inférieur à celle de son noyau, ce qui laisse prévoire que cette rotation doit-être celle aussi de son volume pentadimensionnel qui doit à son tour entraîner les planètes se trouvant à l'intérieur de son périmètre. Ainsi, les vitesses de révolution de ses planètes dépendent d'une part de la densité de la matière à la source du volume pentadimensionnel et d'autre part de la vitesse de déplacement de cette même matière. Pour ce qui est de l'entraînement, il est facile de comprendre que la vitesse de la planète soit inférieure à celle de la force qui agie sur elle, ceci peut-être pris comme un champ d'hystérésis. Ainsi, lorsque l'on regarde le système solaire, on comprend mieux avec cette théorie de l'AVER, pourquoi les planètes tournent de plus en plus vite au fur et à mesure de leur proximité de l'astre solaire.

Quel secret se cache derrière les anneaux de Saturne ? Dans ce cas, il y aurait deux phénomènes qui entreraient en compte. Le premier serait celui de l’action du volume pentadimensionnel de la planète géante. Les différentes densités du noyau de la planète doivent se traduire au niveau de différentes structure des anneaux. Je ne serais pas surpris d’apprendre que les vitesses de révolution des anneaux sont semblables à celles des planètes autour du soleil. Pour le second, se serait l’effet des forces d’écrasement universelle et en particulier celles étant parallèle au sens de déplacement qui sont celles qui ont le plus de puissance. Leurs actions comme cela a été expliqué dans le cas des galaxie ont tendance à aplatire le corps sur lequel elles sont soumise et comme dans ce cas la matière en question est décomposé et plus maniable, elle pourrait trahir ainsi ces forces.

 


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Nous apprécions tous la présence de notre unique satellite naturel qu'est la Lune et la nature des marées qui est le phénomène le plus direct que nous constatons. Suivant, la théorie de l’AVER, les forces écrasant le satellite se retrouvant entre la Terre et la Lune se voient-être en opposition avec celles agissant sur la Terre, se qui a pour effet de les affaiblir. En conséquence, les mers subissent moins la force d’écrasement et se mettent à gonfler, d’où les marées.

J’en arrive maintenant à l’atome. Nous savons qu’il existe trois forces bien distinctes de la matière qui sont l’interaction forte, l’interaction électromagnétique et l’interaction faible. J’explique leurs caractéristiques de la manière suivante. Regardons le soleil et plus particulièrement les atomes le composant. Lorsque le soleil se déplace à 200 km/s, cela ne représente pas grand chose en comparaison à son volume, mais pour les atomes le composant, cette vitesse est pour eux quelques chose de gigantesque à parcourir. En conséquence, sachant que la vitesse de déplacement du soleil autour de la galaxie est très inférieur au déplacement de cette même galaxie dans l’univers et que le déplacement de la galaxie dans l’univers doit être très inférieur au déplacement de l’univers lui-même. Dans ce cas, les forces d’écrasement agissant sur les atomes sont bien plus importantes que celles exercé sur l’étoile. D’où le fait que les interactions forte, électromagnétique et faible soient des forces bien plus grande que celle de la gravitation. En regardant la forme d’un quark, qui est le principal constituant du noyau atomique et qui est très sensible à l’interaction forte, nous pouvons constater qu’il ressemble à une boucle, un anneau vibrant. Imaginons que cette particule soit soumise à la théorie de l’AVER et que les forces d’écrasement sur cette objet soient les plus grande force qu’on puisse trouver dans la nature (se qui est le cas d’ailleurs). Et bien le résultat pourrait se traduire ainsi. Lorsque les force d’écrasement augmente, un objet de nature ronde s’aplatie dans le sens de son déplacement. Plus la force augmente, plus l’objet s’aplatie jusqu’à prendre une forme discoïdale. Si cette force continue alors à augmenter, il pourrait alors s’incurver sur ses deux faces et si la force continue encore d’augmenter, l’objet se transformerait alors en anneau qui pourrait alors se mettre à vibrer sous l’effet de ces forces… Nous savons qu’il existe six sorte de quark dans la nature et bien, il suffirait que la nature ait prévu six grosseurs différentes de particules.

Pour ce qui est de la lumière, nous savons qu’un photon n’est rien d’autre qu’un électron ou un proton dont la vitesse est de 399.999 km/s. Imaginez deux secondes son volume pentadimensionnel (soit le temps qu’il parcourt la distance de 799.990 km :-), il serait énorme. J’imagine alors deux choses. La première est que comme son volume pentadimensionnel est des plus grand, tout ce qui se refléterait sur lui se retrouverait concentré sur une surface des plus petite, un peu comme l’effet d’une loupe qui concentre les rayon du soleil sur un point… d’où son éclat. Pour la seconde, les forces d’écrasement qui s’exerceraient sur lui devant-être aussi des plus gigantesque, il deviendrait alors l’objet le plus massif qui soit est serait du coup à la limite entre notre espace-temps présent et l’espace-temps futur, d’où son absence de masse. C’est en faite celui où j’ai le plus de doute. Et oui le doute m’habite aussi…

Je voudrais en venir à présent à cette fameuse énergie noir et matière noire qui représenterait suivant les calculs, respectivement 75 et 21% de la masse théorique total de l’Univers. Suivant la théorie de l’AVER, l’énergie noire serait dans le cas de l’accélération de l’univers la force de répulsion du dit univers et la matière noir serait justement cette masse quadridimensionnel ou pentadimensionnel en rapport avec les corps tridimensionnel. On pourrait dire aussi, que le volume pentadimensionnel représenterait quelque chose comme 84% de la masse volumique quadridimensionnel.

En conclusion, les forces de l’interaction forte, électromagnétique, faible et gravitationnelle ne sont pas des forces distinct de la matière, mais sont simplement la traduction par leurs milieu de la force d’écrasement universelle du bloc espace-temps sur la matière et de la force de résistance et/ou de répulsion universelle de la matière sur le bloc espace-temps.

Et bien voilà, à présent si vous n'êtes pas convaincu par ma théorie, cela ne signifiera pas pour autant que j'ai taure, mais que je n'ai seulement pas été compris par mes contemporains. Etant, peut-être un peu trop en avance sur mon « bloc espace-»temps, comme d'autres avant moi. Enfin, pensez quand même que la force divine vient d'en haut…

Le temps, l’espace et la vitesse ne se voient pas sauf s’il y a des référentiels et pourtant sans eux, on ne verrait rien.

Le bloc espace-temps existe, mais rien n'existerait sans le facteur vitesse.

L’Univers est géré simultanément par la force d’écrasement et de répulsion universelle.

L’infime matière est un gigantesque vide constitué entièrement de matière temps.

Richard WITTIG

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