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  WITTIG LA SCIENCE EN ÉCHECS & MAT  
 
 
 
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ous venons tout juste de rentrer dans le vingt et unième siècle avec un haut degré de connaissance dans les sciences et les technologies. Néanmoins, serait-il possible que nous soyons dans l’erreur en ce qui concerne les grandes questions posées par la science moderne ? Ce pourrait-il que nos grandes sociétés avec leurs énormes potentiels de recherche ne soit en réalité qu’au niveau qu’était la science classique du seizième siècle ? Si tel était le cas, comment se peut-il que nos grands scientifiques passés et modernes ne s’en soient pas rendu conte avant ? Je présume que comme moi, vous vous dites, comment de telles questions ont-elles leurs raisons d’être encore aujourd’hui ? Et pourtant, je me pose ces questions depuis quelques années, plus exactement, depuis le jour où j’ai eu comme une illumination intellectuelle. Elle me mettait dans la situation de l’époque où le monde étant sous l’emprise de l’inquisition considérait que l’homme était au centre du monde et pensait que tout l’Univers tournait autour de la Terre et traitait d’hérésie et de blasphème un certain Galileo Galilei, ce pour avoir soutenu la théorie du mouvement des planètes proposé un siècle plus taud par le mathématicien polonais, Nicolas Copernic.

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n faite, depuis cette époque, je ne vois plus le monde de la même façon. Il m’apparaît comme un adolescent cupide et vaniteux, pensant être plus intelligent qu’il ne l’est. Par comparaisons, qu’elle pourrait-être la différence entre l’homo Sapiens Sapiens et l’homme moderne d’aujourd’hui ? C’est que le premier a fait l’effort de faire évoluer son espèce en se sédentarisant et en inventant en quelques milliers d’années le langage, l’écriture, les rites religieux, les outils, la roue, l’agriculture, l’élevage, les arts, l’architecture, le commerce, la métallurgie, etc. et que le second est resté au même stade d’il y a douze mille ans en apportant comme seule évolution la modernisation de ces même acquis. Avouons quand même que jusqu’à présent, l’homme a su se laisser dominer par ses instincts primitifs. Car, il continue toujours à se battre, à tuer ses semblables et à les exploiter et tout cela c’est davantage vérifier au court du siècle dernier. Il est d’ailleurs fort probable, que lorsque nos descendants étudieront l’histoire dans sa globalité, ils se mettent à qualifier le vingtième siècle et peut-être même le vingt et une nièmes comme étant l’époque la plus barbare ayant mis l’espèce humaine et le monde dans son ensemble en grand danger.

 


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Et oui, tout cela ne peut être qu’un signe d’un certain manque d’intelligence. Mais, qu’est-ce qu’au juste l’intelligence ? Fait-elle partie de l’inné ou de l’acquis ? Ce que nous savons, c’est que pas tout le monde peut se dire intelligent. Elle ne s’acquière nullement durant des études, contrairement à ce que beaucoup de personnes peuvent penser. Elle est la manifestation même de l’imagination conjuguée à la sensibilité. D’ailleurs, le célèbre professeur Albert Einstein disait à ce propos : « qu’il vaut mieux un esprit imaginatif, qu’un esprit instruit. » En d’autres thermes « un esprit bien fait plutôt que bien plein. »

Lorsque celle-ci se manifeste chez un individu sous la forme d’une nouvelle pensé révolutionnaire, elle peut souvent être soumise à un rejet, non seulement de cette même personne, mais dans la plus grande majorité des cas de la part de ses contemporains. Cela c’est très souvent vérifié au cour de l’histoire de l’humanité. Pour ma part, je pense que l’homme est un peu trop crédule. N’aimant pas les changements, il préfère ce laisser porter par les acquis sans jamais oser les remettre en causes. Il est d’ailleurs plus facile d’adopter ce que tout le monde pense être comme étant le summum d’une chose ou être le strict reflet de la réalité, plutôt que d’oser les remettre en cause avec des théories risquant de détruire d’une part sa réputation si elle s’avère fausse ou mal comprise ou risquant d’autre part de détruire une certaine vision du monde avec la menace de l’incertitude de savoir l’évolution des évènements qui en découleront. On dit souvent de ses personnes qui ont le courage de dévoiler au grand jour des idées un peu trop avant-gardiste, qu’elles sont soit utopiste, soit qu’elles vivent dans un monde un peu trop irréel. Et pourtant, c’est grâce à ce genre de personne que le monde évolue. Sans elles, les hommes seraient encore dans les arbres aujourd'hui.

Richard WITTIG

 
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